Architecture perse de Yazd

Yazd a depuis toujours développé une architecture adaptée à son milieu désertique extrême. Les maisons sont traditionnellement en pisé, à toits plats dominés de hautes "tours du vent" en briques servant à la ventilation. La ville s'approvisionne en eau par des canaux souterrains, les qanats, qui alimentent des citernes souterraines.

Arg-é Rayen

Rayen compte tous les éléments d'architecture d'une citadelle du désert. Elle est particulièrement bien conservée malgré de nombreux désastres naturels ayant détruits des structures similaires non loin.

Arg-é Bam

Bam et son paysage culturel s’inscrivent dans un environnement désertique, à la lisière sud du haut plateau iranien. On peut retracer les origines de Bam jusqu’à la période achéménide (VIe au IVe siècle av. J.-C.). Située au carrefour d’importantes routes marchandes et réputée pour la production de soie et de vêtements de coton, elle connut son apogée du VIIe au XIe siècle." Le 26 décembre 2003, la citadelle fut presque complètement détruite par un tremblement de terre.

Le minaret de Djam

Haut de 65m, le minaret de Djam est une construction gracieuse et élancée datant du XIIe siècle. Recouvert d’une décoration complexe en briques et portant une inscription de tuiles bleues au sommet, il est remarquable par la qualité de son architecture et de ses motifs décoratifs, qui représentent l’apogée d’une tradition artistique propre à cette région.

Taxila

Taxila illustre les étapes du développement urbain d'une ville de l'Indus soumise tour à tour aux influences de la Perse, du monde hellénique et de l'Asie centrale, et qui, du VIe siècle av. J.-C. au IIe siècle de l'ère chrétienne, fut le siège d'une université bouddhique florissante.

Fort de Rohtas

Après avoir vaincu l'empereur moghol Humayun en 1541, Sher Shah Suri a construit un ensemble d'ouvrages défensifs à Rohtas, site stratégique dans le nord de l'actuel Pakistan. Le fort de Rohtas n'a jamais été pris d'assaut et subsiste intact aujourd'hui.