Le sanctuaire de l’oryx arabe

Le Comité du patrimoine mondial a retiré ce bien de la Liste suite à la décision d'Oman de réduire la taille de la zone protégée de 90%. En 1996, la population d'oryx arabes sur le site s'élevait à près de 450 individus mais elle s'est depuis réduite à 65 individus, dont seulement quatre couples reproducteurs, ce qui rend son avenir incertain. Ce déclin est dû au braconnage et à la dégradation de l'habitat.

Le fort de Bahla

L'oasis de Bahla doit sa prospérité aux Banu Nabhan, qui s'imposèrent aux autres communautés entre le XIIe siècle et la fin du XVe. Leur puissance est attestée par les ruines de l'immense fort aux murailles et aux tours de brique crue et au soubassement de pierre, exemple remarquable de ce type de fortification.

Les sites archéologiques de Bat, Al-Khutm et Al-Ayn

Le site protohistorique de Bat, au voisinage d'une palmeraie de l'intérieur du sultanat d'Oman, constitue avec ses sites annexes l'ensemble le plus complet de zones d'habitat et de nécropoles du IIIe millénaire av. J.-C.

Les systèmes d’irrigation d’Oman

Il existe "quelques 3 000 systèmes d’irrigation encore en activité en Oman. La construction la plus ancienne pourrait remonter aux environs de 500 apr. J.C. mais des preuves archéologiques récentes suggèrent que les systèmes d’irrigation existaient dans la région dès 2 500 av. J.-C. Ce système d’irrigation conduit l’eau des sources souterraines, par gravité, sur des kilomètres pour alimenter l’agriculture et les peuplements permanents.

Les terres de l’encens

Les arbres d'encens de l'Ouadi Dawkah, les vestiges de l'oasis caravanière de Shisr/Wubar et les ports associés de Khor Rori et d'Al-Baleed illustrent de manière frappante le commerce de l'encens qui prospéra dans cette région durant de nombreux siècles et fut l'une des plus importantes activités commerciales du monde antique et médiéval.